La Chine devient le 3e marché pour les exportations françaises de vins et spiritueux en 2011

La Chine devient le 3e marché pour les exportations françaises de vins et spiritueux en 2011

Avec une progression de 52%, la Chine est passé du 5e au 3e client, dépassant ainsi l’Allemagne et la Belgique.

Les Etats Unis et le Royaume Uni restent toujours les deux premières destinations des exportations françaises de vins et spiritueux.

Sur les dix premiers marchés à l’export, Hong Kong et Singapour font également une belle progression dans le classement. Singapour devient 5e avec une progression de 20,40% et Hong Kong, 7e avec une progression de 38%.

La croissance d’un milliard d’euros par rapport à 2010 des exportations de vins et spiritueux français semble avoir été largement favorisée par le marché asiatique.

Selon Louis Fabrice LATOUR, président de la Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux de France (FEVS), cette progression est « plus axée sur la valeur (+10,5%) que sur le volume (+2,4%) ».

Il a également souligné « la difficulté à reconquérir les marchés traditionnels du vin français au sein de l’Union Européenne. ». Même si la plupart des marchés traditionnels européens de proximité ont progressé (3%), cette progression reste faible par rapport à la croissance des marchés asiatiques (29%).

«L’équilibre de nos exportations se modifie sensiblement : l’Union européenne ne représente plus que 41 % de nos exportations alors que les pays tiers comptent désormais pour 59 %. Cette répartition illustre parfaitement le dynamisme des marchés des pays tiers, notamment en Asie, face à la relative atonie du marché européen», expliqué dans le dossier de presse de la FEVS.

Cette modification des exportations a ainsi permis de poursuivre leur progression en 2011 et de dépasser un chiffre d’affaires de 10,1 milliards d’euros, devenant alors la meilleure performance historique du secteur. Le secteur vins et spiritueux conserve donc sa deuxième place de poste excédentaire dans la balance commerciale de la France (8,6 milliards d’euros) après le secteur aéronautique (17,7 milliards d’euros).

De plus, Louis Fabrice LATOUR rappelle qu’il y a environ 500 entreprises françaises exportatrices de vins et spiritueux employant un peu plus de 30 000 salariés et que 40% du vignoble français dépend de l’exportation. Le plus important semble donc être selon lui : « la capacité de nos entreprises, ensemble, à maintenir, année après année, cette performance à l’export. Cette faculté de résilience est essentielle pour apporter, de manière constante, notre contribution forte à l’économie de notre pays ».

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